Bienvenue sur mon blog

Ce blog est né de ma passion pour la vie et ma soif de partage.

J'aborderai ici tous mes centres d'intérêts, ils sont nombreux et je n'en citerai que quelques uns :

 

la philosophie 

la psychologie

le développement personnel

le mentalisme

la magie

le tantra

la spiritualité

les arts

la sexologie

l’érotisme

le sphynx

la nature humaine...

 

Dans la mesure du possible ce blog sera mis à jour régulièrement.

sam.

12

mai

2012

Rencontre avec le Président normal

C’était tout à l’heure, en fin d’après midi, devant le QG de campagne devenu le QG de la transition. Le Président normal va me dédicacer son livre.*

 

 

Pour Patrick

Pour changer le pays !

 

 

Il y a 31 ans, c'était mon père qui était allé à la rencontre d'un autre Président, François Mitterrand.

 

Je crois aux forces de l’esprit !

 

;o)

 

Changer de destin - Robert Laffont

Lire la suite

jeu.

03

mai

2012

Le changement, c'est maintenant !

L’accession possible d’un homme de gauche à la magistrature suprême est une perspective assez rare en France pour qu’elle soit accueillie avec enthousiasme par tous ceux qui ont à coeur l’idéal d’une société plus humaine et plus équitable.

 

En pensant à cette perspective, je ne peux m’empêcher de penser à ce jour de mai 1981… Moi adolescent... l’éveil de ma conscience politique… la joie de mon père, lui qui avait eu 18 ans en 1936.

 

Certes, nous ne sommes pas en 1981. La société est plus abimée, plus frustrée, plus blessée qu’au sortir des années 70. L’enjeu n’est pas de changer la vie mais de maintenir le système à flots. L'air du temps n’est pas aux grands idéaux et je le regrette. Aujourd'hui, la peur fait bien plus recette que l'espoir. Je prends et je dis, néanmoins, un grand Oui au changement vers plus de justice que nous promet Monsieur Hollande. J'ai été touché, je l'avoue, par son côté posé, pondéré et, tout à la fois, conciliant et déterminé. L'homme possède, incontestablement, d'importantes qualités présidentielles. 

 

Son programme manque certainement d'ambition réformatrice et d'idéal pour ceux qui rêvent, comme moi, d'une société réellement équitable. Une société apaisée, fraternelle, respectueuse de l’environnement et qui ferait le choix (certainement révolutionnaire) de l’accroissement de la qualité de vie plutôt que de celle du niveau de vie. Le Bonheur National Brut avant le Produit National Brut !

 

Toutes ces belles idées resteront, pour l’instant, un rêve que je garderai en moi comme un formidable élan de vie.

 

Mes utopies autant présentes à l'esprit que mon réalisme.

 

Les pieds sur terre et la tête dans les nuages pour changer ce que je ne peux accepter et accepter ce que je ne peux changer.

 

Non, vraiment... je ne bouderais pas mon plaisir si François Hollande devient, dimanche, le Président de notre République !

 

Lire la suite

ven.

20

avril

2012

Tel chat, tel maître ;o)

Lire la suite

jeu.

19

avril

2012

L'art du mandala

 

Moment fort de mon récent voyage au Bhoutan : Trois moines réalisent un mandala en posant des pincées de sables colorés sur un plateau (avec leurs mains pour seuls outils). Une journée entière pour composer cette œuvre éphémère qui sera ensuite dissoute et dont nous jetterons le sable dans un torrent, non loin du monastère de Tak Tsang.

 

Debout sur la pointe des piedes au dessus des moines, je saisis cet instant. Regardant cet ouvrage en devenir, je pense à ce que j’ai appris des mandalas : Ils sont à la fois une représentation de l’univers et aussi de notre esprit, symbôle majeur de la relation entre l'homme et le cosmos.

 

Cette vision et cette conception me parlent profondément au moment où je déclenche le "clic" sur mon appareil photo.

 

Lire la suite

ven.

13

avril

2012

Païen sympathisant bouddhiste

 

La consécration des phallus à Bumthang dans l’est du Bhoutan.

 

Le bouddha monumental de Timphu.

 

Deux instantanés, deux moments précieux de ce voyage.

 

Deux échos à mon cheminement tantrique imprégné de joyeux paganisme et de profond bouddhisme.

 

 

Lire la suite

jeu.

12

avril

2012

Méditation matinale

 

Ce matin là la forêt bruissait de sons divers et palpitait de vie. Au loin, dans une brume légère, apparaissait les premiers sommets de la chaine himalayenne. Je méditais sur la chance qui était la mienne de me trouver à cet endroit en cet instant précis. Mon cœur se remplissait de reconnaissance devant la densité incroyable de cette forêt.

 

J’étais dans un pays qui a décidé, constitutionnellement, de préserver 60 % de son territoire en forêt, jusqu’à refuser d’exploiter et de vendre son bois.

 

Exploiter… je crois que je n’aime décidément pas ce mot !

 

Lire la suite

mar.

10

avril

2012

De retour du pays du bonheur national brut

 

J’ai réalisé mon rêve et la réalité a été au-delà du rêve.

 

Je remercie l’univers d’avoir rendu ce voyage possible.

 

Je porterais dorénavant dans mon cœur, le souvenir de ce pays. Un pays qui a décidé d’appliquer les préceptes bouddhistes jusque dans sa constitution. Un royaume où les forêts sont préservées, où la publicité n’existe pas, une terre où on n’abat pas les animaux, une nation où le roi vit dans une maison modeste et où je garde l’image de milliers de sourires.

 

Loin de la course aux dollars, à l’abri de la folie du monde, le Bhoutan porte son message de spiritualité, d’écologie et de protection.

 

Cette plénitude, cette sérénité, je l’ai ressentie ici jusque dans les mœurs et les rapports hommes-femmes... jusque dans le regard et le sourire du roi que j'ai eu la chance de croiser au détour d'un chemin. 

 

Ici, j’ai pu sentir la présence de Samantabhadra.

Ici, la grande paix naturelle se vit au cœur des ermitages, des temples et des villages.

Ici, j’ai entrevu la possibilité d’un monde plus humain.

 

Lire la suite

mer.

04

avril

2012

Le message du Bhoutan au monde

Une petite brève à découvrir :

 

http://www.affaires-strategiques.info/spip.php?article6436

 

... Je ne dirais qu’une seule chose à l'attention de tous nos politiciens :

 

stage au Bhoutan vivement conseillé !

 

 

Lire la suite

ven.

09

mars

2012

Gauche "trop réaliste" : Ma question à François Hollande

Il apparait que nos concitoyens, dans leur ensemble, jugent cette campagne présidentielle inintéressante et décevante. Ne pensez vous pas que cela est dû au fait que, à droite comme à gauche, le seul véritable enjeu de la politique est, aujourd’hui, de maintenir le système à flots ? (avec un souci plus grand de la justice à gauche, je vous l’accorde). 

 

Je sais que les marges de manœuvre sont très étroites et que vous mettez un point d’honneur à ne promettre que ce que vous pourrez tenir. Cependant n’est ce pas le rôle de la gauche de proposer, aussi, une part (raisonnable et raisonnée) d’utopie ? Pouvez-vous apporter une part d’utopie et d’idéalisme dans cette campagne ou bien diriez-vous, comme François Fillon, que "le temps n’est pas à l’utopie" ?

Lire la suite

mar.

14

févr.

2012

Soif d'idéal

Observant le débat politique actuel et les thèmes présents au seuil de cette campagne présidentielle, il me vient à l’esprit les mots de la chanson de Jean Louis Aubert :

 

De monde meilleur on ne parle plus. Tout juste sauver celui là.

 

 

Lire la suite

mar.

17

janv.

2012

Yab Yum (2)

© Viktoriia Protsak - Fotolia.com © Viktoriia Protsak - Fotolia.com
Lire la suite

mar.

17

janv.

2012

Yab Yum

Il existe dans l’iconographie bouddhiste tibétaine de nombreuses représentations au symbolisme sexuel. Parmi ces représentations il y a les bouddhas et les divinités en position dite du ‘yab yum’ (littéralement ‘père mère’). Le bouddha, représenté ci-contre avec sa parèdre et dont j’ai fait l’emblème de ce blog fait typiquement partie de cette imagerie.

 

De telles images ou statues ne manquent pas de susciter un certain nombre de questions : Ces œuvres d’art sont elles à prendre comme des allégories, des symboles ?... et dans ce cas quelle peut être l’explication de ce symbole ? … ou bien sommes nous en face de la représentation de pratiques tantriques réelles ? … ou bien, encore, un mix des deux ?

 

L’explication courante est que ces images décrivent l’union de la sagesse et de la compassion, deux qualités absolument fondamentales pour le pratiquant bouddhiste.

 

Le symbolisme étant souvent polysémique, poursuivons un peu nos investigations : un lama tibétain me donna un jour une explication sur un mode poétique-paradoxal en me disant la phrase suivante : Ils ne sont plus tout à fait deux et ils ne sont pas encore un. Phrase qu’il est possible de décoder sous l’angle d’un des aspects hautement ésotérique de la métaphysique tibétaine. Ces représentations induisent, effectivement la notion de dualité et d’union. La dualité pouvant représenter le monde de l’illusion de la séparation sujet / objet (samsara) et l’union représentant l’éveil (nirvana). L’ensemble étant l’image de ce moment si particulier où l’esprit s’éveillant à sa véritable nature réalise qu’il n’est pas séparé du reste des phénomènes mais qu’il est, de toute éternité, le TOUT. Moment particulièrement extatique (d’où le symbolisme sexuel) : Ils ne sont plus tout à fait deux et ils ne sont pas encore un.

 

« Union extatique » nous disions donc… il semble que l’image du ‘yab yum’ soit historiquement empruntée au tantrisme indien et cachemirien comme cela est souvent le cas dans le bouddhisme tibétain. Le ‘yab yum’ étant à l’origine l’union de Shiva et Shakti… et nous entrons là dans une interprétation encore plus cosmique de ces images : il ne s’agirait de rien d’autre qu’une représentation de l’univers. Shiva symbolisant la conscience et Shakti l’énergie.

 

Essentiellement, tout ce qui existe dans l’univers se rapporte soit à l’énergie, soit à la conscience.

L’énergie est à l’œuvre aussi bien au cœur de la matière, des mouvements des galaxies, que du fonctionnement de nos cellules vivantes. La conscience, quant à elle, est liée à l’Esprit au sens large, elle est en lien étroit avec l’être et le désir d’être. Conscience et Energie coexistent de toute éternité.


L'union, la danse extatique de la conscience et de l’énergie produit ce que nous appelons l'Existence (existence au sens large - pas uniquement notre petite existence humaine). C'est la ‘danse de Shiva’ qui est liée à l’impermanence et à la transformation perpétuelle aussi bien de l’énergie que des états de conscience.


Cette danse et cette union est une union extatique comme cela a été dit plus haut. Mais il s’agit d’une extase détendue telle qu’en témoigne les visages de ces divinités où tout n’est que béatitude et ravissement.

 

Voila pour ce qui est du symbolisme et de la philosophie mais la spiritualité n’est pas une démarche intellectuelle, elle est expérience et ressenti. Et pour ressentir les choses, peut être le mieux à faire est de faire ce qu’on fait dans les groupes tantriques ; trouvez vous un ou une partenaire et expérimentez tous deux la position du ‘yab yum’ nu ou habillé (tout dépend de votre niveau d’intimité). Détendez vous… il n’y rien à faire… nulle part où aller… juste être là. Etre !

Lire la suite

jeu.

12

janv.

2012

Evolutionnisme et Créationnisme

Faisant suite à mon billet d’hier, je regardais récemment un des ces films présents sur internet qui prétendent apporter la preuve de l’existence de Dieu. L’argumentaire était un grand classique des tenants de l’approche théiste et de l’explication créationniste de l’univers, à savoir : Tout cela est tellement beau et parfait que ça ne peut être que l’œuvre d’une intelligence supérieure. La preuve : si on change un tout petit pouième à l’équation initiale, l’apparition de la vie devient impossible.

 

Chacun connait l’autre grande explication de l’apparition de l’univers à savoir l’argumentaire évolutionniste, théorie comportant, là aussi, quelques faiblesses. Les scientifiques étant les premiers à le reconnaitre.

 

Il y a peut être une troisième voie… ni création, ni évolution… (et là je vois déjà des sourcils se froncer derrière les écrans d’ordinateur)… Cette troisième voie étant celle des philosophies ésotériques orientales. Pour résumer et pour faire simple : le monde phénoménal (la nature, l’univers, les autres, moi-même…) ne peut être séparé de la conscience qui l’observe. J’observe cet univers mais je ne dois pas oublier que je suis, moi-même, une partie de cet univers. Dés lors, comme le fait observer, Matthieu Ricard, s’extasier devant le fait que tout sur cette terre semble avoir été prévu pour accueillir la vie, c’est comme casser une noix en deux et se dire « Mon dieu, c’est incroyable, on dirait que ces deux morceaux ont été taillés pour s’emboiter parfaitement l’un dans l’autre ».

 

L'hypothèse étant qu'il y a, peut être, une forme de relation très intime entre la conscience et le monde phénoménal. Et comme je me plais à le rappeler souvent (avec Anaïs Nin) : Nous ne voyons pas les choses comme elles sont, nous les voyons comme nous sommes.

 

J’observe cet univers et je l’interprète à ma manière qui est celle qui a été forgée par mon histoire personnelle, mes envies, mes peurs, mes tabous, mes espoirs… Si j’ai besoin d’un père céleste je vais le trouver et mettre mon existence entre ses mains, j’aurais ainsi l’illusion d’être guidé et protégé par une intelligence supérieure (ça aide à vivre)… Si j’ai besoin d’une explication plus rationnelle, je vais la trouver également, elle me donnera une autre illusion, celle du siècle dit des lumières : Par son intelligence et son savoir l’homme peut comprendre la nature et en la comprenant, il peut, peut-être aussi, la dompter. Ainsi j’ai l’impression d’être maitre de mon destin et je ne m’en remets plus à des divinités extérieures et lointaines (ça peut aider à vivre ça aussi).

 

Dans tous les cas je trouverais des arguments imparables, une logique et des gourous pour m’accompagner et conforter ma croyance.

 

La question à se poser c’est « Qu’est ce que j’évite ? »… Qu’est ce que j’évite en croyant en Dieu ? Qu’est ce que j’évite en n’y croyant pas ? La réponse à cette question sera toujours personnelle… ça peut être assez simple : « J’évite l’angoisse » ou plus complexe : « J’évite tout ce que mon père et ma mère ont voulu m’inculquer par la force et que je rejette violemment aujourd’hui »… il y a des milliers d’autres réponses et il y a surtout la votre !

 

Lire la suite

mer.

11

janv.

2012

Dieu...

En ce début d’année, je souhaite vous présenter mon livre coup de cœur : « Dieu » de Frédéric Lenoir (série d’entretiens avec Marie Drucker) – Editions Robert Laffont.

 

Je suis assez inconditionnel des écrits et des interventions de Fréderic Lenoir, un intellectuel et un vulgarisateur au sens noble de ces deux termes. Le directeur de la rédaction du Monde des religions est aussi un auteur qui sait donner sa vision personnelle des choses sans se cacher systématiquement derrière son statut d’universitaire quand on lui demande un avis personnel. Cela, il le montre cette fois-ci encore en abordant, à la fin de l’ouvrage, la manière dont son histoire personnelle a forgé ses croyances.

 

A ce propos et comme un écho à la lecture de ce livre, j’assistais récemment à une de ces querelles classiques entre un groupe de croyants et un autre d’athées. Et je me disais que les arguments n’ont pas beaucoup changés depuis des siècles.

 

Il était intéressant aussi de décoder les motivations et les peurs cachées derrière chaque croyance (car, nous sommes bien d’accord : les athées sont aussi croyants que les croyants, ils croient simplement en un « non-Dieu ») : il y avait donc cette crainte du néant chez les croyants. Que dis-je… cette impossibilité absolue à seulement imaginer le néant, ce besoin de trouver un père (ou une mère) céleste. Et puis ce refus, chez les athées, de se sentir conditionné, dépendant (ou prisonnier ?) d’un hypothétique créateur pour privilégier une explication scientiste des choses qui enferme, finalement, tout autant que l’hypothèse théiste.

 

L’image d’un Dieu barbu sur son nuage a certes fait son temps mais l’athéisme a oublié que si l’être humain a les pieds sur terre, il a aussi la tête dans les étoiles.

 

Les spiritualités non théistes comme le bouddhisme offrent une alternative pleine de sens pour notre temps et l’écho qu’elles rencontrent aujourd’hui dans le monde occidental ne se dément pas. Cela n’est que justice en ces temps où l’être humain prend plus que jamais conscience de l’interdépendance des êtres et des choses.

 

Le néo tantra se place encore sur un autre plan. Il met la relation au cœur de la métaphysique et inaugure un espace où le ressenti et les sensations corporelles ouvrent sur un réel à la fois transcendant et en même temps si tangible. Ce que certains appelleront énergie ou extase ou bien encore, conscience. En réhabilitant ce corps et cette extase si longtemps ignorés ou diabolisés, en remplaçant la morale par l’éthique et en privilégiant l’expérience et le ressenti plutôt que les dogmes, le tantra ouvre la voie d’une spiritualité incarnée et résolument moderne.

Lire la suite

mer.

30

nov.

2011

Il y a 12 ans à Katmandou

Faisant un peu de tri dans mes affaires, je retrouve cette photo qui date de 1999.

 

Katmandou, mon premier grand voyage !

 

Katmandou la mythique... Katmandou au cœur et à la croisée de tant de mes centres d'intérêt : les spiritualités orientales, les années hippies, la contre culture des années 70...

 

C'est assez drôle de revoir cette photo alors que je m'apprête à retourner dans l'Himalaya dans quelques mois...

 

Ces deux saddhous avaient levé leur main droite en signe de bénédiction, ils m'avaient invité à en faire autant pour la photo... Or j'ai levé la main gauche (chose complètement involontaire de ma part, je vous l'assure).

 

... En même temps tout ça doit avoir un peu de sens : 

http://esopedia.urobore.net/Voie_de_la_Main_Gauche 

 

Lire la suite

lun.

14

nov.

2011

Le Bhoutan, pays du bonheur national brut

© nyiragongo - Fotolia.com © nyiragongo - Fotolia.com

Dans quatre mois j’y serais ! Un rêve de plusieurs années qui se réalise enfin…

 

Pour ceux qui ne connaissent pas, le Bhoutan est un minuscule pays perché dans l’Himalaya et coincé quelque part entre l’Inde et la Chine. Il s’agit du seul royaume au monde où le bouddhisme tantrique tibétain a le statut de religion officielle.

 

Fermé au tourisme de masse, champion du monde de l’écologie, opérant et réussissant une transition paisible vers la démocratie, mesurant le BNB (Bonheur National Brut) dans ses statistiques officielles, le Bhoutan cultive sa singularité entre tradition et modernité.

 

J’espère vous ramener de belles photos et pouvoir témoigner bientôt du "triple A" du bonheur brut. 

 

;o)

Lire la suite

lun.

10

oct.

2011

Les larmes de Ségolène

Image frappante et touchante que celle de Ségolène Royal quittant son QG de campagne hier soir et pleurant sa déception après les résultats de la primaire socialiste.

 

Il semble qu’au-delà des idées, il y ait certaines qualités personnelles qui soient recherchées et privilégiées par les français pour le choix de leur futur président(e).

 

Sérieux et Compétent sont les adjectifs qui sont souvent utilisés dans ces cas.

 

Nous élisons, effectivement, depuis des années des gens sérieux et compétents (et tous les partis politiques sont remplis de gens sérieux et compétents).

 

L'énergie et la force sont, également, des qualités admirées par les français. Nous aimons l’énergie volontariste du Jacques Chirac de 1995, le dynamisme de Nicolas Sarkozy et, aussi, la force tranquille de François Mitterrand.

 

Il y a, en revanche, une autre qualité semble être beaucoup moins plébiscitée lorsqu’il s’agit de choisir un président : la sensibilité. Cette sensibilité qui n’exclu, d’ailleurs, ni le sérieux ni la compétence, cette sensibilité qui est une qualité d’être que Ségolène Royal a montré hier soir (comme elle l’avait déjà montré à d’autres reprises).

 

Je regrette, personnellement, que nous ne soyons pas plus « sensibles » à la sensibilité chez un président. Une qualité qui serait certainement très intéressante pour changer les choses.

 

Tant pis… Continuons donc à élire des gens sérieux et compétents…

Lire la suite

mar.

20

sept.

2011

Une faute morale

Extrait d’un commentaire très intéressant de Serge Hefez, psychiatre et psychanalyste, publié dans Libération à la suite de l’intervention de DSK chez Claire Chazal :

 

Il dit : “J’ai commis une faute, pardonnez-moi”. Mais s’il n’y a eu aucune contrainte, où est la faute ? (...) Chacun sait que DSK est un séducteur, qu’il aime les femmes, qu’il a une vie sexuelle intense, qu’il a des relations extra-conjugales et que son épouse est au courant. Tromper sa femme, dans ce couple, ce n’est pas une faute. (…) DSK aurait pu être plus moderne et assumer sa personnalité de séducteur.

 

Il semble effectivement qu’il ne soit pas si facile que ça d’assumer son libertinage même dans la société « libérée » qui est la notre. Dommage ! Rien d’autre à ajouter.

Lire la suite

ven.

26

août

2011

Impôts, les temps changent

Il me fait toujours drôle de constater comment les temps (et l’air du temps) changent…

 

Je fais partie de ceux qui pensent que vivre en société a un prix et que le moyen de payer ce prix est l’impôt (qui doit, bien entendu, être réparti de manière juste et équitable).

 

En ces temps de crise financière où l’économie mondiale serait, dit-on, au bord du gouffre, les plus aisés en sont presque à manifester dans la rue pour être taxés d’avantage. Il y a une expression qui a, par ailleurs, complètement disparu de la bouche des politiques. Et pourtant Dieu sait si cette expression a été utilisée dans le passé (un passé très proche) : il s’agit de l'expression "ponction fiscale".

Voilà deux mots qui ne sont plus du tout dans l’air du temps !

 

Ponction ? Les mots ont un sens et le sens du mot ponction est médical : ponction : prélèvement dans une partie du corps.

 

Ponction fiscale, cette image-expression d’un autre temps montre bien à quel point la pression fiscale était considérée par certains, hier, comme un sacrifice, une mutilation insupportable.

 

Aujourd’hui, tout le monde semble d’accord pour augmenter les prélèvements y compris ceux, hier, qui se faisaient les chantres de la baisse des impôts (tout en instaurant, par ailleurs, de nouveaux impôts "originaux" et qui ne disaient pas leur nom, tel le don d’une journée de travail – lundi de pentecôte et journée de solidarité par exemple).

Lire la suite

mar.

23

août

2011

Ce qu'aimer veut dire (3 définitions utiles)

La plus modeste : Aimer c’est veiller sur la solitude de l’autre sans prétendre la combler. Arouna Lipschitz

 

La plus ambitieuse : Aimer c’est accorder à l’autre la liberté d’être ce qu’il est dans sa totalité.

 

La plus énigmatique : Aimer c’est rendre l’intérieur extérieur.

Lire la suite

dim.

10

juil.

2011

L'ange et la pierre tombale

© Christa Eder - Fotolia.com © Christa Eder - Fotolia.com

 

C'est l'histoire d'un ange sculpté sur une pierre tombale... une pierre tombale très ancienne...

 

J'ai vu la vie de cet ange pendant des siècles et des siècles, prisonnier de cette pierre tombale...

 

Je l'ai vu lentement s'extraire de cette pierre.... Je l’ai vu faire des efforts immenses pour sortir de la pierre. Petit à petit, millimètre par millimètre, il réussissait à s’extirper et au fur à mesure des siècles, il sortait de plus en plus de la pierre… Un jour il en est complètement sorti.. Il avait complètement disparu de la pierre.

 

Il était libre !

Lire la suite

mer.

22

juin

2011

Un rêve...

Imaginons… Les affaires de mœurs touchant des personnalités publiques continuent à agiter la classe politique et la société française dans les mois à venir.

 

Rêvons un peu maintenant : Le prochain président (ou la prochaine présidente !) est convaincu qu’il faut changer la société, non seulement au niveau économique et social, mais aussi en matière de mœurs et de relations humaines.

 

Dés les premières semaines de son quinquennat, il (ou elle) lance un programme ambitieux. Tout d’abord sur l’éducation sexuelle et sentimentale : l’école ne forme plus seulement à écrire, lire, compter mais des cours et des ateliers sont organisés pour former les jeunes à ce que certains psys ont appelé ces derniers temps la « grammaire relationnelle de base ». Des méthodes comme la communication non-violente ou l’analyse transactionnelle entrent dans les programmes de l’éducation nationale. Dés l’école on apprend, ainsi, aux filles et aux garçons à se connaitre et à se respecter. Les cours sont donnés par des personnes très sérieusement formées et passées, nécessairement, par un processus de psychothérapie personnelle ou psychanalyse.

 

Bien sûr, nous assisterions à une levée de boucliers de toute la droite et de la gauche la plus conservatrice et bien pensante. Tout ce beau monde s’agiterait sur le thème de « Est-ce à l’état de faire cela ? » avec, en prime, le spectre agité de la phobie des sectes.

 

Allez… continuons de rêver un peu (beaucoup) : quelques mesures emblématiques comme la légalisation du mariage homosexuel et la dépénalisation totale de la nudité pour ceux qui le souhaitent (à la plage, à la campagne et en ville – quand le temps le permet) sont adoptées. Cyndi Lee, présidente du Parti du plaisir devient conseillère spéciale auprès du Président de la République.

Un vent de folie souffle sur la France, quelque chose qu’on n’avait pas connu depuis les années 60. Les femmes se mettent à assumer leurs désirs ainsi qu’à savoir dire non et à ne plus se comporter en victimes. Les hommes se mettent à adopter un regard différent sur les femmes. Certains intellectuels commencent à parler d’une « érotisation » de la société. Les fausses valeurs patriarcales s’effritent. Une société tolérante, fraternelle et respectueuse des désirs et des limites de chacun se met en place.

Parallèlement et en contrepartie de ce vent de liberté de nouvelles dispositions juridiques et surtout des moyens sont donnés à la justice, aux services de police ainsi qu’aux services sociaux pour combattre efficacement les véritables abus et la délinquance sexuelle : viols, maltraitances, proxénétisme, pédophilie… La prise en charge des victimes est renforcée et améliorée.

 

La prison devient un lieu, non seulement où on purge sa peine mais, également, où on se soigne. Les délinquants sexuels sont pris en charge par des psychiatres, des psychothérapeutes et des sexologues dés le début de leur peine comme cela est le cas au Canada.

 

Un rêve vous dis-je… !

Lire la suite

jeu.

16

juin

2011

Le contenu de ce livre est de la dynamite !

A peine sorti et déjà en rupture chez l'éditeur...

Merci à tous pour cet incroyable succès !

Lire la suite

mer.

15

juin

2011

De l’offre et de la demande en matière sexuelle… jusqu’à la guerre des sexes

© Vladimyr Adadurov - Fotolia.com © Vladimyr Adadurov - Fotolia.com

A écouter parler de la sexualité de nos contemporains, il y a une chose m’a toujours frappée.

 

Deux petites précisions en préambule avant d’attaquer le vif du sujet : Quand je dis « nos contemporains » je veux parler de monsieur et madame tout le monde, le citoyen ordinaire c'est-à-dire l’immense majorité de la population dans nos sociétés postmodernes. Je n’inclus pas ici une « élite libérée et décomplexée » d’hommes et de femmes épanouis que je connais, dont beaucoup sont mes amis et dont nous parlerons une prochaine fois. Par ailleurs, quand je dis « A écouter parler de la sexualité », je parle de confessions intimes que j’ai pu recueillir durant mes années de développement personnel et d’entrainement à la psychothérapie et à la sexologie. Ceci, bien entendu, n’a pas valeur de sondage ou d’étude scientifique mais me semble néanmoins significatif de quelque chose.

 

De quoi s’agit-il ? En gros pour schématiser (c’est bien de schématiser parfois, ça permet d’être plus clair) : Je constate une plainte récurrente des hommes (ok, ok ! de certains hommes) qui tient au fait qu’ils se sentent frustrés sexuellement. Qu’ils soient célibataires ou en couple, je remarque curieusement que cette plainte est la même. Il y a indubitablement un manque… un manque qui est en fait un manque à « vivre » et un manque à « être »… une sorte de nostalgie du paradis perdu, tout à fait naturelle par ailleurs, et que les freudiens appellent le « complexe de castration ».

 

Ma deuxième constatation concerne les femmes (ok, ok ! là encore certaines femmes – mais pas mal quand même !) : J’entends chez certaines femmes une aspiration à un épanouissement complet qui passe par une vie sexuelle libérée et j’entends, par ailleurs, que le poids de l’interdit et des préjugés empêche cette aspiration de se réaliser. Finalement ces femmes sont tout autant frustrées que les hommes dont je parlais plus haut. Je pourrais parler tout autant de la frustration relationnelle qu’éprouvent de nombreux hommes et femmes. Les deux sont liés et je considère que la relation et la sexualité vont de pair et, cela même dans une sexualité que nous pourrions qualifier de « festive » - contrairement à bien des idées reçues.

 

Voila donc une bien curieuse et paradoxale situation : beaucoup de frustration qui serait due à des interdits dont on nous explique, par ailleurs, qu’ils n’ont plus beaucoup de sens.

 

Cela peut effectivement sembler étonnant tellement il parait que les choses ont évoluées ces quinze dernières années. Evoquons ici quelques détails anodins mais néanmoins chargés de sens : Le string qui est passé du statut d’accessoire de strip-teaseuse à celui d’un sous-vêtement on ne peut plus ordinaire (quoi qu’un peu démodé déjà ces derniers temps), les sex-toys qui ne s’achètent plus dans des magasins spécialisés à l’ambiance glauque mais dans des boutiques branchées pleines de lumière, les films x qui se regardent, dorénavant, en couple etc… Je sais tout ça… cependant les constatations que j’évoquais plus haut me semblent plus que jamais pertinentes.

 

Il y a là, à mon sens, un symptôme, si ce n’est une cause, de la guerre des sexes qui mine le monde depuis Adam et Eve et dont l’affaire DSK est un des derniers avatars.

 

La guerre des sexes est à la base, hélas, de nos relations sociales. C’est une sorte de cercle vicieux qu’il est possible de résumer ainsi : les hommes usent et abusent de leur force (qu’elle soit physique ou sociale). En face les femmes ont le pouvoir de donner la vie (le pouvoir suprême que notre société patriarcale a tenté de canaliser depuis des siècles). A la force des hommes les femmes (certaines femmes) répondent par leur charme (une sorte de pouvoir absolu qu’elles ont sur les hommes). L’usage de ce charme pouvant aller consciemment ou inconsciemment jusqu'à susciter la frustration… frustration qui sera plus ou moins bien digérée selon les hommes. Certains hommes qui ont peur de ce pouvoir absolu se vengent en employant la force (là encore, physique ou sociale) et en contribuant à maintenir les tabous qui empêchent aux femmes de s’épanouir.

 

Finalement un monde aussi frustré et pervers que celui-là ne peut qu’engendrer la violence, une violence terrible, violence verbale, sociale, psychologique et physique. Le lien entre la frustration et la violence a trop bien été souligné depuis Freud jusqu’aux psychologues comportementalistes pour que j’y revienne.

 

J’aime cette citation d’Osho, un des plus percutants guides spirituels que l’Inde ait connu :

 

L'homme et la femme doivent parvenir à un accord. Ils doivent pardonner le passé et l'oublier. Et ils doivent recommencer à partir des nouvelles découvertes, en se rappelant ceci : la femme ne doit pas imiter l'homme, car son charme, sa beauté, ont une dimension différente. Si elle imite l'homme, elle n'en sera qu'une copie conforme ; elle perdra son identité.

(…)

J'aimerais que les femmes créent un véritable front de libération de la femme, un front qui ne serait inspiré ni par la colère, ni par la haine, un front basé sur la compréhension, la compassion, l'amour et la méditation.

 

C’est le pays des « bisounours » diront certains… peut être ! C’est en tout cas à cette réconciliation que nous devrions tendre...

 

Pour les femmes : Je pardonne aux hommes d’avoir usé de leur force.

Pour les hommes : Je pardonne aux femmes de m’avoir frustré.

 

...réconciliation qui est déjà une réconciliation avec soi-même et avec sa propre histoire :

 

Pour les femmes : Je pardonne à mon père.

Pour les hommes : Je pardonne à ma mère.

Lire la suite

mar.

07

juin

2011

Télépathie Réelle... Tout ce que vous avez entendu est vrai !

Plus que deux semaines à patienter avant la sortie officielle de mon ouvrage « Télépathie Réelle ».

Cette fois je sens que les choses s’affolent un peu si j’en crois par le nombre de messages que je reçois au sujet de cette parution.

 

Voici quelques éléments pour répondre à des questions qui reviennent très souvent :

 

Est-il vrai que le secret est jalousement gardé depuis 17 ans ?

Oui !... Dix sept ans ! Les personnes qui connaissent le secret ne sont que quelques dizaines et le secret a été très peu "éventé" durant tout ce temps. Ce qui, a l'ère d'internet, est un véritable miracle.

Dix sept ans à garder un secret c’est déjà pas mal... alors le temps est venu ! 

 

Est-il vrai qu’il n’y a aucun accessoire truqué ?

Oui ! Vous utilisez simplement un morceau de papier et un stylo ou un crayon tout à fait ordinaire. Le spectateur peut se retirer de la pièce pour effectuer son dessin.

 

Est-il vrai que le mentaliste ne touche jamais au dessin ?

Oui ! Une fois le dessin effectué, le spectateur met lui-même son dessin dans sa poche et vous n’y touchez à aucun moment.

 

Est-il vrai que la divination du dessin peut se faire au téléphone ?

Oui ! Vous pouvez l’effectuer au téléphone sans aucune préparation ou bien en tchattant sur msn. Même à des milliers de kilomètres votre spectateur aura l’impression que vous avez établi une communication télépathique avec lui.

 

Est-il vrai que la méthode peut être apprise en 3 minutes ?

Oui ! La méthode peut être apprise en 3 minutes.

Beaucoup de mentalistes expérimentés font cependant remarquer que, si la méthode s’apprend en 3 minutes, il est beaucoup plus long de maitriser la psychologie et la présentation de ce type d’effet. C'est pour cela qu'une bonne part des 80 pages du livre sont consacrées à la psychologie et à la présentation de l'effet.

 

Est-il vrai que cet effet a bluffé les plus grands mentalistes et magiciens ?

Oui ! Début 1997, lors d’une réunion Mindon Mania, l’effet a été montré à un parterre de personnalités du monde magique composé de Pascal de Clermont, Dominique Duvivier, Gaëtan Bloom et Jean Jacques Sanvert. Ce fût une tuerie !

Cet épisode est relaté par Jean Jacques Sanvert quelques semaines plus tard dans le numéro 146 de la revue « Le magicien ».

 

Est-il vrai qu’il n’y a pas de truc et que c’est de la télépathie réelle ?

Non ! Ce n'est pas de la télépathie réelle mais c'est ce qui peut s'en rapprocher le plus dans ce qui existe actuellement.

Il y a une méthode. Cette méthode est tout à fait rationnelle, elle est aussi simple que géniale et je dirais qu'elle ne ressemble à rien de ce qui est utilisé généralement par les magiciens pour deviner un dessin effectué par un spectateur.

Il y a treize ans, début 1998, Alain Gesbert (surnommé par certains le Edward Marlo du mentalisme) écrivait dans une souscription Mindon Mania : "je n'ai jamais vu une telle méthode décrite nulle part que ce soit dans la littérature magique française ou anglo-saxonne." et il ajoutait "Télépathie Réelle n'a pas de prix !".

Lire la suite

mer.

01

juin

2011

Le discours de l'anti-méthode

ou comment la logique la plus élémentaire démontre que le hasard n'existe pas...

 

Le hasard existe-t-il vraiment ou le mot hasard n'est-il qu'une invention de l'homme pour "expliquer" quelque chose qui le dépasse?

De Descartes à Einstein cette éternelle question a hanté l'esprit des plus illustres penseurs.

Prenons l'exemple d'un lancé de dé - le dé à jouer étant l'objet qui symbolise sans doute le mieux le hasard. Le résultat d'un lancé de dé (exécuté dans des conditions honnêtes) est, en principe, impossible à prévoir et pourtant...

Le chiffre obtenu lors d'un lancé de dé est fonction d'un nombre impressionnant de facteurs : Ainsi le chiffre obtenu dépendra, entre autres facteurs, de la position de départ du dé, de la force avec laquelle il est lancé, de la texture de la matière sur laquelle le dé roule, du fait que le dé rebondisse ou pas, du fait que les angles du dé soient obtus ou arrondis etc...

Tous ces facteurs sont impossibles à mettre en équation dans la pratique cependant en théorie il est concevable d'imaginer qu'une intelligence supérieure, capable de mesurer et de calculer tous ces paramètres, puisse prévoir le résultat d'un lancé de dé.

Le résultat d'un lancé de dé n'est donc pas aléatoire. Il est le résultat d'une Alchimie complexe mettant en œuvre des milliers de paramètres. Dans ce cas le hasard n'est plus vraiment le hasard mais bel et bien un mot inventé par l'homme pour définir quelque chose qui le dépasse.

De même tous les hasards de la vie tels que les rencontres ne sont-ils pas le fait d'une "Alchimie complexe mettant en œuvre un nombre incalculable de paramètres" ?

Lire la suite

lun.

23

mai

2011

Télépathie Réelle

Mon livre "Télépathie Réelle" sort officiellement le 20 juin !!!

 

Au fur et à mesure que la date de parution approche, je sens que la curiosité s’aiguise chez certaines personnes….

 

Il y a le cercle des quelques initiés qui savent et qui ont lu la version parue dans le courant des années 1990 (version tirée à quelques dizaines d’exemplaires)… et puis il y a les autres !

 

C’est toujours difficile de parler de son bébé mais là il est vrai que c’est encore plus difficile. « Télépathie Réelle » est et restera, certainement, une sorte d’  « objet écrit non identifié » tellement ce qu’il contient est atypique dans la littérature magique.

 

De quoi s’agit-il donc ? Il s’agit d’un petit livre de 80 pages qui explique en long, en large et en travers une méthode permettant de donner à un spectateur l’impression qu’on pénètre dans son cerveau pour deviner la teneur d’un dessin qu’il vient de réaliser en secret. L’effet n’utilise aucun ‘gimmick’ ou astuce habituelle d’illusionniste et il a bluffé quelques uns des plus grands magiciens connus. Par ailleurs l'expérience peut être réalisée dans n'importe quelles conditions et sans aucune préparation, il est même possible de la faire au téléphone avec le spectateur à des milliers de kilomètres !

 

Voilà… j’aurai (presque) tout dit lorsque j’aurai précisé que la méthode est ultra simple à mettre en œuvre (quoi que… ! comme disent certains !).

 

Par ailleurs, l’ouvrage est rempli de considérations psychologiques et philosophiques qui font que le propos de l’ouvrage dépasse largement le cadre de la magie et du mentalisme et nous invite à réfléchir sur le fonctionnement du psychisme humain. Le tout est susceptible d’intéresser donc des magiciens, des mentalistes ou bien des personnes qui s’intéressent à la psychologie.

 

Je suis heureux de la sortie enfin officielle de cet ouvrage et je salue Ludo, mon éditeur, pour sa confiance et pour l’énergie qu’il met à sortir des produits magiques « autrement ».

Lire la suite

mer.

18

mai

2011

Ma vision de l'affaire DSK

« Un coup de tonnerre », l’expression de Martine Aubry est peut être encore en deçà de la réalité pour qualifier les informations et les images qui nous viennent, depuis dimanche, de New York.

« Violence », c’est le mot qui résonne en moi ces derniers jours, violence des faits s’ils sont avérés, violence des images… « Je ne souhaite pas un pareil traitement à mon pire ennemi et Strauss n’est pas mon pire ennemi » aurait dit Nicolas Sarkozy en découvrant ces images.

Parmi les différents commentaires et décryptages de ces évènements, c’est le décryptage humain plus que politique auquel j’ai envie de contribuer par cet article… décryptage « sexologique » dirais-je même.

Finalement la question la plus importante, celle qui va être au cœur du procès, si celui-ci a lieu, est la suivante : Que s’est-il passé dans cette suite 2806 du sofitel de New York ce samedi autour de midi ? A cette question il y a trois réponses possibles (trois hypothèses principales). La première est qu’il ne s’est rien passé et, dans ce cas, la porte est ouverte à toutes les thèses du complot qui fleurissent depuis le début de l’affaire. La seconde est que les dires de la victime sont avérés et donc que DSK est devenu un violeur et un criminel ce samedi. La troisième est qu’il s’est passé quelque chose qui a été interprété de manière différente par DSK et par cette jeune femme.

Etant un citoyen lambda, n’ayant pas accès au dossier et ne connaissant ni DSK (pour qui j’éprouvais avant ces faits et pour lequel j’éprouve toujours de la sympathie) ni sa femme de ménage, je n’ai aucun élément tangible me permettant de pencher pour une des trois hypothèses.

Ce que je vais dire est donc uniquement basé sur mon intuition, ma sensibilité, sur ce que je sais de la nature humaine et mon approche particulière des personnalités « borderline »… Je ne sais pas si DSK est un borderline mais il en possède, à n’en pas douter, certains des traits de caractère (pour ceux qui ne savent pas ce qu’est une personnalité borderline, je vous invite à faire des recherches sur le net par vous-même).

Si je devais faire une sorte de « pari » sur ce qui s’est passé dans cette fameuse suite, je pencherai pour la troisième hypothèse, à savoir : il s’est passé quelque chose qui a été interprété de manière différente par DSK et par cette jeune femme.

De nombreux portraitistes ou biographes de DSK ont fait état, depuis fort longtemps, de son « problème de comportement avec les femmes », certains témoignages évoquent une « drague lourde à la limite du harcèlement ».

Des questions fondamentales me viennent : A partir de quand bascule-t-on de la drague lourde au harcèlement et du harcèlement à l’agression jusqu’à « l’atteinte sexuelle au premier degré » ? Il y a les faits, certes, mais il y a aussi une part d’interprétation des faits (je sais que je risque de faire bondir certaines personnes en disant ça).

La femme de chambre de DSK est certainement traumatisée par les faits, il ne fait aucun doute qu’elle est marquée, peut être à vie, par ce qui s’est passé dans cette suite de l’hôtel sofitel. Mais il y a aussi l’interprétation qu’elle fait de ces faits et comment elle les recadre dans son système de référence personnel. A l’évidence le fait de voir surgir un « chimpanzé en rut »* de la salle de bain est déjà une agression pour elle. L’acte d’accusation de DSK décrit des faits encore plus graves, par exemple le verrouillage de la porte (interprétation logique pour la femme de chambre : « cet homme me séquestre »). Peut être que DSK souhaitait simplement lui dire « j’ai envie de rester seul avec toi » Ok ! Ok ! Je me vois déjà cloué au pilori sur des sites féministes alors je le redis avec force : le comportement de DSK est extrêmement grave et, s’il est avéré qu’il s’est conduit ainsi sans s’inquiéter de la sensibilité de cette jeune femme, il a commis, à n’en pas douter, une énorme faute de jugement en plus de l’acte condamnable… quant à persister au point de lui demander (ou lui imposer ?) une fellation à deux reprises cela est extrêmement grave mais aussi… complètement fou ! Il est fort probable que les « signes » que ce sont donné ces deux personnes ce jour là aient été, pour le moins mal interprétés, par chacun d’entre eux.

Les différences culturelles radicales entre la France et les Etats Unis (notamment en matière de sexualité) ont été largement pointées par tous les observateurs ces derniers jours pour que j’y revienne. Néanmoins il me semble important de souligner que dans ce type d’affaires il y a toujours le spectre de l’interprétation (c’est ce qui rend les enquêtes des affaires de viol si difficiles à élucider). On se retrouve toujours avec ce terriblement classique (et affreux) dialogue de sourds :

-          La femme : Je t’ai dit que je ne voulais pas !

-          L’homme : Mais si ! Je voyais bien que tu voulais quand même !

Au fond, et pour conclure, je ne vois dans cette lamentable affaire qu’un vaste champ de ruines : une femme totalement traumatisée, un homme qui a, peut être, commis une faute mais à qui on réserve un sort (vu de ce côté de l’Atlantique) absolument ignoble. Et finalement à qui la faute ? Il me semble que la cause vient pour beaucoup du fait que qui que nous soyons, homme ou femme, puritain ou libertin, nous ne sommes pas tout à fait « au clair » avec notre sexualité... Et comment pourrait-il en être autrement ? La sexualité n'est-elle pas au coeur de notre nature la plus intime ? Ne concerne-t-elle pas notre être le plus profond, notre inconscient, nos fantasmes, nos tabous, nos interdits, nos pulsions… Qui pourrait prétendre être parfaitement au clair avec tout ça ? (même après des années de psychanalyse et de développement personnel). 

Au risque de paraitre quelque peu "ésotérique" à certains, je dirai que la solution (partielle) à bien des drames ou des incompréhensions de ce type serait dans une dédramatisation de la sexualité et dans le fait d’accepter celle-ci comme une formidable force de vie positive.

« Masculiniser » quelque peu les femmes, leur apprendre à ne pas vivre le désir de l’homme comme une agression, leur faire contacter leur puissance afin qu'elles rencontrent une énergie insoupçonnée. Une énergie qui leur fasse effectuer un saut quantique et de ne plus alimenter le triangle dramatique Victime-Bourreau-Sauveur. Leur permettre d'assumer et de vivre leurs désirs au delà des préjugés patriarcaux. Qu'elles n'aient plus à choisir entre la "putain", la "maman" ou la "sainte" mais puissent vivre réellement toutes leurs facettes de femme.

« Féminiser » quelque peu les hommes en leur faisant contacter leur sensibilité, les faire entrer dans le monde des émotions plutôt que celui de la prédation, extirper et clarifier cet instinct de chasseur. Mettre du coeur, des émotions, de l'empathie, peut être, dans le sexe. 

Apprendre aux hommes et aux femmes à se respecter, c'est-à-dire non pas avoir peur l’un de l’autre mais s’accueillir, s’écouter, se comprendre…

Transformer la société et son approche de ses problématiques. Porter un regard nouveau sur le désir, la nudité, le libertinage, le multi-partenariat… Mettre du coeur et de la conscience dans le sexe !

Un travail salvateur que j’ai eu la chance de connaitre dans certains groupes de tantra… Une véritable expérience transformatrice ! 

Un rêve, le rêve d'une paix et d'une harmonie réelle entre les sexes. Un monde où l'homme ne serait plus perçu par les femmes comme un prédateur potentiel et où la femme ne serait plus perçue par les hommes comme un mystère inaccessible à jamais interdit.

 

 

*surnom donné à DSK par Tristane Banon

Lire la suite

ven.

13

mai

2011

Dis... c'est quoi la réalité ?

Essayer de définir la réalité est une mission très complexe (mais n’en est-il pas souvent ainsi avec les questions fondamentales ?).

 

Ma définition de la réalité est la suivante : la réalité est ce que nous percevons par le biais de nos cinq sens et ce que notre cerveau interprète.

 

Ce que j'aime dans cette définition c'est qu'elle invite à prendre conscience de la nature profondément relative de la réalité. En effet, nous savons que nos cinq sens nous trompent en permanence et que tous les animaux, par exemple, ne voient pas les couleurs de la même façon. Ce qui est perçu par nos sens est sans arrêt traduit par notre cerveau et notre conscience. Chaque individu interprétant ce qu’il perçoit en fonction de son propre cadre de référence, c'est-à-dire de son histoire, ses peurs, ses tabous, ses attractions, ses répulsions…

 

Les fourmis ne perçoivent pas les formes et les couleurs comme les perçoit un être humain. Face à un homme une fourmi ne percevra qu'une espèce d'immense masse qui correspondra à une infime partie du pied de l'homme. Notre amie la fourmi doit être loin de se douter à quoi correspond cette immense masse qui peut l'anéantir d'un seul coup de talon.

 

De même lorsque les hommes observent leur environnement ou lorsqu'ils regardent le ciel la nuit, ils interprètent ce que leurs sens perçoivent mais ceci n'est jamais qu'une perception et une interprétation de la réalité.

 

La réalité est donc une notion intimement lié à la conscience. Quelque part si j’osais aller plus loin je dirais que le monde existe parce que je le vois, je l’entends, je le sens et je le touche. Il en résulte que si je suis capable d'agir sur ma perception du monde, j’agis sur le monde et c'est peut être ça la vraie magie !

 

Le but de la magie est de transformer le magicien !

 

Une dernière réflexion pour enfoncer un peu plus le clou sur la nature profondément relative de la réalité (ou en tout cas de notre perception de la réalité) : Nous pouvons imaginer que l'homme, dans cette incarnation et dans ce monde de matière et de chair, est comme enfermé dans une boite, une boite avec cinq ouvertures : une de ces ouvertures correspond à la vue, l'autre à l'ouïe, l'autre au toucher etc... Bref cinq petites ouvertures correspondant à nos cinq sens et nous permettant d'appréhender la réalité. Il doit forcément y avoir des angles morts entre ces cinq petites ouvertures, des pans entiers de la réalité qui nous échappent et que, pourtant nous pressentons comme si nous l'avions déjà connu et oublié...

Lire la suite

lun.

25

avril

2011

Les 5 niveaux de l'existence

J’ai entendu un jour, un conférencier aborder ce concept des 5 niveaux de l’existence. J’ai fait des recherches, par la suite, pour tenter d’en savoir plus mais j’ai trouvé extrêmement peu de choses.

Le concept des 5 niveaux de l'existence est une grille de lecture (un modèle théorique un peu comme le triangle dramatique en analyse transactionnelle ou la pyramide de Maslow en psychologie humaniste).

Selon ce modèle, il est possible de classifier l'existence, le mode de vie et aussi la conscience d'une personne en 5 niveaux.

Il me semble utile d’aborder ce modèle ici car il est assez peu connu.

 

1er niveau : la non-vie : Il s'agit de toutes les personnes qui sont soit dans le coma, soit fortement handicapées ou n’ayant pas accès à la réalité du monde (grands psychotiques par exemple).

 

2e niveau : la survie : Il s'agit de ce qu'on appelait au 19e siècle "le prolétariat". Toutes les personnes qui luttent pour leur survie dans les pays pauvres, par exemple, ou dans les pays en guerre. Ils sont tellement occupés à assurer leurs besoins élémentaires (nourriture, sécurité) qu'ils n'ont pas accès à une véritable existence. En France on peut aussi classer certaines personnes dans un état de grande précarité ou de grande pauvreté (sdf par exemple) dans cette catégorie.

 

3e niveau : la vie (la simple vie je dirais) : Il s'agit du niveau où se situe l'immense majorité des personnes dans nos sociétés modernes et industrialisées. Les besoins élémentaires en nourriture et en sécurité sont satisfaits, on a un toit et une famille mais le niveau de conscience est faible. Beaucoup de personnes dans cette catégorie ont un niveau de vie aisé. Le "bonheur" passe par l'acquisition de biens de consommation, il n'y a pas vraiment d'épanouissement personnel dans ce niveau, ni de sens à la vie si ce n'est celui d'être le moins mal possible et d'élever ses enfants dans les meilleures conditions. La plupart des personnes qui souffrent de dépression se situent dans cette catégorie. La dépression étant une maladie du sens de l'existence.

 

4e niveau : l'existence : Exister ce n'est pas seulement vivre ou être. Exister veut dire étymologiquement du latin existere ou exsistere, forme dérivée de stare, être debout, être stable, se manifester. A ce niveau la conscience et l'épanouissement personnel commencent à prendre leur sens. On trouve dans cette catégorie les personnes impliquées dans une démarche de connaissance de soi. Il y a une soif de vie, d'expériences et de quête de sens.

 

5e niveau : l'hyper existence : C'est encore le niveau au delà. Ici il y a une soif de vie et d'expériences mais aussi d'intensité. C'est le niveau de celles et ceux qui croquent la vie à pleines dents et qui brûlent la chandelle par les deux bouts avec le désir d'atteindre le maximum de leur épanouissement. Ils ont une conscience "cosmique". Ils ne cherchent pas seulement le bonheur, ils cherchent l'Extase. Ils vont au bout du bout du bout ! C’est le mode de vie des passionnés et de ceux qui ont beaucoup d’amour à donner et à recevoir. On trouve beaucoup d’artistes et de créateurs dans ce niveau.

C'est un mode de vie qui fait peur car il est évidemment dangereux. Et il convient de signaler, ici, qu’adopter ce mode de vie sans y ajouter la conscience nécessaire peut devenir la porte ouverte à tous les excès : drogue, sexe… Il n'est pas rare, à ce propos, de voir des hyper-existants se brûler les ailes et mourir assez jeunes (pour ceux qui ont vu le film "la môme" , Edith Piaf est un bel exemple d'hyper- existante).

 

Au fond l’hyper-existence me fait penser au mode de vie tantrique (la conscience en plus et les excès en moins)… Une « hyper-existence consciente et écologique» … Une intensité de vie et d’expérience avec une éthique de relation à soi et au monde…

 

---

 

Vivez votre vie à fond, et alors, mais seulement alors, mourrez. Ne laissez aucune vie non vécue dernière vous.

Irvin D. Yalom

Lire la suite

jeu.

14

avril

2011

Mattin Laurent Partarrieu, un peintre exceptionnel

Un jour en me promenant dans Paris, je suis tombé sur la vitrine d’une galerie d’art qui exposait des tableaux de Mattin Laurent Partarrieu. Je suis immédiatement tombé amoureux de cet artiste et de ses scènes de la vie quotidienne qu’il peint avec tant d’originalité et de sensibilité. Il y a ces visages et surtout ces regards (le plus souvent le regard d’un homme sur une femme). Ces regards d’un quart de seconde qui en disent long et que l’artiste a su capter. Il y a aussi, chez Partarrieu cet érotisme à la fois si présent et si discret, jamais vulgaire.

 

Quelques mois plus tard, j’avais cassé la tirelire et j’ai acquis cette toile :

Lire la suite

jeu.

31

mars

2011

Un point de vue auquel je souscris totalement...

Celui qui veut connaître l'âme humaine, n'apprendra à peu près rien de la psychologie expérimentale. Il faut lui conseiller d'accrocher au clou la science exacte, de se dépouiller de son habit de savant, de dire adieu à son bureau d'étude et de marcher à travers le monde avec un cœur humain, dans la terreur des prisons, des asiles d'aliénés, des hôpitaux, de voir les bouges des faubourgs, les bordels, les tripots, les salons de la société élégante, la bourse, les meetings socialistes, les églises et les extases des sectes, d'éprouver sur son propre corps amour et haine, les passions sous toutes ses formes; alors, il reviendra chargé d'un savoir plus riche que celui que lui auraient donné des manuels épais d'un pied et il pourra être, pour ses malades, un médecin, un véritable connaisseur de l'âme humaine.

 

Carl Gustav Jung

Lire la suite

dim.

27

mars

2011

Jean Ferrat, un an déjà...

Je l’ai découvert au cours de l’année 1990 lorsque ma compagne de l’époque emprunta un de ses disques à la bibliothèque municipale. Certes je connaissais les grands classiques : La montage,  Aimer à perdre la raison, Que serais-je sans toi ou bien encore C’est beau la vie mais, à cette occasion, je découvrais toute la partie engagée de son œuvre, celle qui était (forcément) plus cachée, occultée des médias. Je suis tombé immédiatement amoureux autant de la voix grave et chaude, des mélodies que de la poésie des textes et de leur message. Je n'ai pas tardé, à l'époque, à me procurer l'intégrale et il est resté durant ces 20 ans un de mes auteur-compositeur-interprète préféré.

Je me souviens de lui avoir écrit pour lui parler de tout ça et d’avoir eu la surprise de trouver, quelques jours plus tard, dans ma boite aux lettres, une enveloppe avec le cachet de la poste d'Antraigues-sur-Volane et, à l'intérieur, un mot signé de sa main.

Aujourd’hui en lisant les hommages qui sont publiés depuis un an, je suis frappé par le fait de constater qu’une des choses fortes qu’on retient de lui est son authenticité, sa vérité et l’invariabilité de son engagement. Le titre d’un livre paru récemment « Jean Ferrat, une vie vraie » résume parfaitement cela.

A l’ère de l’hypocrisie, des faux-semblants et du bling-bling, il est clair qu’une telle constance force le respect.

En tout cas, c’est un bonheur sans cesse renouvelé et une source d’inspiration, pour moi, que d’écouter régulièrement ses chansons qui sont autant de cris et d’appels aux consciences.

Merci à toi, Jean des encres, Jean des sources, de nous avoir laisser tous ces trésors et là où tu es, n'oublies pas de faire une caresse pour moi à Oralou...

 

Lire la suite

sam.

26

mars

2011

Chéops d'amour !... il est pas beau mon bébé ?

Lire la suite

 

Je pensais regarder le monde et c'est le monde qui me regarde.

 

Saint François d'Assise